La mère parfaite – Aimee Molloy

La mère parfaite – Aimee Molloy

Bulle

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Nell, Francie et Colette font partie d’un groupe de jeunes mères de Brooklyn qui ont fait connaissance pendant leur grossesse. Le soir du 4 Juillet, pour échapper quelques heures à leur quotidien, elles décident d’organiser une virée dans un bar : un répit bienvenu en ce premier mois d’été caniculaire. Elles parviennent même à convaincre Winnie, la mère célibataire du groupe, de confier son nouveau-né à une baby-sitter. Mais lorsque Winnie rentre chez elle et découvre que son fils a disparu, la soirée tourne au drame.
Dans un Brooklyn étouffant, alors que l’enquête piétine et que la police accumule les erreurs, Nell, Francie et Colette se lancent dans une course effrénée pour retrouver l’enfant.
Jusqu’à ce que les médias s’emparent de l’affaire et fassent de leurs vies, en apparence si parfaites, le centre de toutes les attentions…

Alors, comment dire? Je pense que mon obstination à ne jamais (ou très très rarement) abandonner un livre a fait que j’ai lu celui-ci jusqu’au bout.
Ce livre est celui des regrets: le premier, celui de m’être laissée embobiner par la jaquette et, le second, d’avoir lu ce livre en français!
L’histoire est sympa: c’est celle d’un groupe de mères qui ont fait connaissance sur un forum, leur point commun étant d’avoir partagé leurs grossesses et le fait que leurs enfants soient tous nés au mois de mai. Un enfant disparaît et les mères se dévoilent, l’auteur voulant montrer qu’il est facile de se cacher devant un écran et que l’on ne connaît que si peu ou si mal les personnes que l’on y « côtoie », même si ces mères ont prolongé leurs rencontres au-delà du virtuel, se retrouvant régulièrement dans un parc de Brooklyn.
Après un départ légèrement laborieux, la fin du livre se révèle, à mes yeux, bien meilleure mais les nombreuses fautes (grammaticales, d’accords et d’écriture) ont véritablement gâché le plaisir de la lecture.
Comment est-ce possible de confondre tant de fois le participe passé et l’infinitif?
Comment est-ce possible, alors que ces enfants sont nés en mai, d’écrire en page 323, « … 16 juillet… Cela fait neuf mois que vous avez accouché. »?
J’attends toujours que l’éditeur me réponde et, en attendant, je regrette vraiment d’avoir lu ce livre en version française. Je suis persuadée que la VO doit être bien meilleure.

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